Pays des kangourous
15De retour sur la toile après un long moment d’absence, la faute à l’article sur l’Indonésie, peu d’inspiration, procrastination, … pour une fois les mots ne viennent pas ! Donc j’ai décidé de le reporté afin de ne pas laisser le blog en stand-by trop longtemps. L’arrivée en terre Australienne n’a pas arrangé le tout, début déroutant dans ce pays d’américain, pas le droit de fumer n’importe où dans l’aéroport, se faire virer par les flics quand tu veux dormir dans les parcs (merci les caméras) et surtout des prix exorbitants ! 25 dollars pour partager une chambre à huit dans un backpacker sans charme alors que 48 heures auparavant tu dormais dans un cadre de rêve pour seulement 5 euros. Le choc a été rude, changement radical par rapport à l’Asie et son absence de règles, résultat 3 jours à m’enfermer dans cet hôtel pour routard à faire de la bouffe pour tout le monde avant de me sortir les doigts du cul, bienvenue au pays des kangourous !
Malaysian tour
9Bonne année 2012 à tous, santé, bonheur et casse pas ta tête ! Mention spéciale à Mr et Me Aranda et tous les autres futurs parents de ce nouveau millésime (ainsi qu’a ceux de l’ancien). Pour ma part, les festivités thaï pour le réveillon m’ont fait laissé de coté : appareil photo, passeport, blog, cerveau,… y’a juste le porte monnaie qui a flambé, 20 jours de budget partis en seulement 3 et j’étais logé gratuitement sur Koh chang en plus ! Excès quand tu nous tiens ! Rebelote quelques jours après sur Bangkok avec la visite de Switch et les retrouvailles de la doublette Ju/Flo. Trêve de bringuasse, enchainé avec 20 heures de train assez épique pour joindre la Malaisie, prix d’un billet 1260 Bath, malheureusement j’en ai que 1000 (merci Switch) et un vélo á faire transiter. Du coup, partage d’une banquette double coincé entre un lady boy et une pute, multiple correspondance et pour couronner le tout, obligé de se mettre á genou et pleurer devant le contrôleur Malaysien qui voulait virer ma bicyclette. Mais malgré ce début d’année mouvementé, je réussis à atteindre Georgetown où Mlle Portillon me rejoint, petit tour dans cette ville aux influences diverses (temple hindou, bouddhistes, mosquée, église,…), achat d’un 2 roue avec vitesse pour Solène (tricheuse) et c’est partis pour le Malaysian tour.
Noël au soleil
10Bye bye Vovonne et Momo, retour á la passion de la bicyclette ! Avaler du kilomètre avec mon Asama de merde, quel enfer ! Baste le fait de ne pas avoir de vitesse, faire de la distance sous un soleil de plomb avec ce vélo pour enfant pauvre ne relève même plus du challenge, mais ressemble plus á de la folie . D’ailleurs y’a pas que les locaux qui me disent que je suis fou, les cyclistes que je croise me prennent pour un dingue, même moi, je commence á douter de ma santé mentale, parcourir l’asie á deux roues, c’est bien, mais pas avec ce jouet . Des journées de 80-100 km (parfois plus) m’épuise, ce n’est plus repoussé ces limites physiques, c’est comme allez aux confins des ressources de son cerveau . J’en deviens tellement stupide que je m’apprete á passer le 25 décembre sur la route, au programme 120km dans le massif des Cardamomes, en gros de la grimpette pure et dure, joyeux Noël !
Vovonne et Momo chez les Khmers
6Ca sonne aussi bien qu’un épisode de tintin ! En mal d’aventure, mes parents ont décidé de me rejoindre pour une quinzaine de jours au Cambodge . Bien évidement, ma vie de bohéme est aux antipodes de leurs habitudes touristiques et je ne peux pas me permettre de leur imposer mon rythme habituel . Pour cela, j’ai planifié un mini road trip mélangeant transport, aventure et sac à dos . Mais le mieux est de leur laisser la parole :
A coup de pédale au Vietnam
5Encore une idée à la con, trouvaille initié, en grande partie, en regardant le trafic asiatique, c’était soit un scooter, soit une bicyclette. Il y a également la rencontre de Stéphane et Angela, deux cyclistes partis d’Autriche rencontrés à Luang Prabang (Laos), qui m’a bien motivé, mais aussi le concept de « Vietnam à vélo » qui sonnait bien sur le papier et correspondait parfaitement à mon budget. D’ailleurs, c’est cette fantaisie qui m’a motivé à foutre les pieds dans ce pays, les différents récits que j’en avais eu sur la route ou sur les blogs ne me faisait pas trop envie : population oppressante, coût de la vie bien plus chère que le reste de l’Asie, visa hors de prix, stigmates de la guerre,… . Ma foi, le mieux est de voir de ses propres yeux, se faire son opinion et le vélo est le parfait moyen d’approcher les gens, en plus le principe est d’avoir les mêmes qu’eux, afin de vraiment se fondre dans la masse.


