Amérique centrale, copains et loose

Un gros concentré pour se remettre un peu à jour et éviter un silence de plusieurs mois, dans cette article pas mal de pays, pas mal de rencontres/retrouvailles et surtout pas mal de loose, le tout en vitesse accélérée. J’ai pas des mieux gérer mon carnet de route au Mexique, descendre au sud en sachant que je devais remonter plus tard dans le nord m’a fait passer de nombreuses heures dans les bus, ce qui n’est pas des mieux pour le budget (loose). La seule certitude est que j’ai très peu connu la solitude, toujours en compagnie de nouveaux amis, cette étape m’as aussi permis de revoir de vieilles connaissances un peu partout. Mais le point dur de cette partie fut que, par moment, ma chance légendaire a pris quelques RTT, rien d’insurmontable mais n’ayant pas l’habitude, cela surprend toujours et fais m’a pas mal fais chier de temps à autre. Baste, bye bye le rainbow gathering,…

 

 
 

Je quitte hippie land, afin de rejoindre Cécile, une chtimi’ rencontré en début de festival, direction le Guatemala, difficile de décrire le road trip en détail, mais en gros, une vingtaine de jours dans cette contrée avec des gens merveilleux mais malheureusement effrayé par tout. A tous les coins de rue, nous entendrons que c’est dangereux de prendre les bus locaux, de dormir dehors, de se promener sans guide,… , du coup le programme fut un peu d’autostop, beaucoup de chicken bus, camping sauvage et accès aux sites en fraude (par la jungle). Dormir aux pieds des volcans, se faire payer du lait au pis de vache, se promener sans craintes dans des villages reculés, bref, une chouette escapade qui nous conduira au Honduras et ses îles.

 

 

 

 
 

Au programme : plongée, j’avais zappé le concept en Asie par radinerie, mais vu qu’on a qu’une vie ! Cours théorique, première plongée d’initiation, puis otite (loose), du coup une grosse semaine coincé sur place à moitié sourd (méga loose), heureusement de bonne rencontre de voyageurs, un peu de mini golf et beaucoup d’alcool sauveront cet épisode. De retour sur le continent, un bout de chemin avec mes nouveaux compagnons, dont une session cheval épique (étant toujours sourd je le surnommerais zorro). Surdité (loose) que je garderais jusqu’à Mexico où je rejoins Orson un pote du rainbow, une brève étape avant d’aller voir l’ami Forézien Juan Carlos de la vega notre coiffeur préféré.

 

 
 

Un peu de clubbing ensemble, puis direction le désert mexicain et ses cactus, dans un magnifique petit village, Real de catorce, à faire de nouveau de nombreuses rencontres ! Je finirai, entre autre au Pizet du coin avec bien entendu le Choko local (sosie craché en bronzé et moustachu). La chaleur et l’aridité étant vraiment oppressantes, je rejoins ensuite la verdoyante Huesteca Potosina, vallée gorgée d’eau, cascade, arbre et fraîcheur, une très jolie région où malheureusement je n’aurais pas le loisir de m’éterniser car je reçois la ‘’confirmation’’ d’un capitaine qui pourrait avec son voilier me conduire en Colombie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

Ni une, ni deux, d’autobus en autobus, Puerto vallerta me voilà ! A mon arrivé, impossible de contacter ce dernier, mais ma chance fait que je le rencontrerais par pur hasard dans la rue. Un peu embêté, il me fait comprendre que son équipage est déjà complet mais qu’il aimerait quand même me tester, une semaine à peindre, faire la bouffe et dormir sur le bateau pour me voir récompenser d’une première place sur liste d’attente (loose) au cas où l’un des crew se désisterais. Du coup, nouvelle mission, trouvé une autre embarcation, je me dégote un petit appart’ sympa, ainsi qu’un job pour payer ce dernier, me reste plus qu’a lécher le cul des vieux couples de retraités américains présent dans la marina (99%), bref, c’est pas la passion, je dirais même plus, c’est vraiment la loose. Malgré ma forte envie de naviguer et mes efforts de démarchage (placardage dans toute la ville, appel radio, au culot dans la rue,…), je perds un peu patience, du coup, je prendrais l’arrivé de Florian (frangin d’Annna) comme un signe afin de rallier au plus vite l’Amérique du sud, la solution : l’avion, cela ne me plait pas trop, me creuse un peu le budget mais reste le moyen le plus rapide. Du coup, un dernier passage festif dans la capitale, le troisième (la loose), mais grâce à ce dernier, je pose enfin le pied sur cette partie de la planète qui me fais tant rêver depuis des années 🙂 .

 

 

 
 

Un article hyper condensé car je voulais être un peu à jour, oui, les aventures reprennent, l’Amérique latine tient toutes ses promesses et l’étape colombienne est déjà très riche en péripétie. A l’heure actuelle je n’ai qu’une certitude, quoiqu’il arrive je foulerais ce sous-continent au moins jusqu’à la coupe du monde Brésilienne.
 
A très bientôt, aa gaya maza.

 

Ps : Pour accentuer un peu le coté loose de cet article, je viens de recevoir il y a quelques jours des nouvelles de mon capitaine, un des membres d’équipage est rentré au pays, du coup, il m’attend 👿 .

 
 

Comments ( 3 )

  1. ReplyLouise

    C'est chouette d'avoir des nouvelles ! Et oui, la roue tourne et la loose pointe son nez de temps en temps. Fais attention à toi ! Gros bisous de nous 4. Louise

  2. ReplyEd

    loosing is not a crime!!!

  3. Replycrocket

    Blablabla, blablabla. Les photos calendriers vietnamien en bambou sont vraiment à chier. Ps : ton anniv. c'était vraiment une idée stupide, il faut maintenant que tu grandisse et que tu coupe définitivement les ponts, baltringue !!

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